LES MAIRES DE NOYALES


Jean Charles HELOIR 1790 - 1791 †30/08/1822

Joseph DRIENCOURT 1791 - 1792 †01/03/1818

Jean-Baptiste LAYE 1792 - 1795 †26/05/1833

Jean-Pierre BRUNOIS 1795 - 1798 †03/08/1805

Alexandre Hilaire de RAVENEAU 1798 - 1813 †30/07/1812 - Marquis   

Jean Charles HELOIR 1813 - 1816

Jacques André ANCELET 1816 - 1824 †30/03/1863

Pierre Antoine Denis FONTAINE 1824 - 1832 †13/05/1869

Charles Albéric Gabriel de RAVENEAU 1832 - 1841 †07/09/1868 - Marquis

Pierre Louis RENAUX 1841 - 1846 †17/04/1846

Alexis RENAUX 1846 - 1848 †23/11/1861

Alexandre Amaury de RAVENEAU 1848 - 1870 †31/08/1902 - Marquis

Victoire Achille FIEVET 1870 - 1884

Alexandre Amaury de RAVENEAU 1884 - 1888

Fernand de RAVENEAU 1888 - 1919 †25/04/1930 - Marquis

Louis VILAIN 1919 - 1929

 - - - - - -

 Paul LEFEBVRE 1954 - 1968

 Charles LEFEBVRE 1968 - 1978

 René LEFEBVRE 1978 - 2008

 Didier COLPIN 2008 - 2014

 Joël WATEAU 2014 - (2020)

Le Marquis Alexandre Amaury de Raveneau, Maire de Noyales de 1838 à 1892, fit évoluer le village.

Dés 1839, il fit des démarches pour que le courrier soit distribué tout les jours. Ce qui était nécessaire aux industrie de la commune, moulin a eau, moulin a vent, tordoir a huile et fabriques textiles. Il s'occupa aussi de ses habitants en créant une consultation des nourrissons et un bureau de bienfaisance. Il s'occupa aussi de l'instruction, soixante élèves fréquentaient alors l'école publique. Il créa aussi une jardinière d'enfants. Son épouse en eut la responsabilité. 

Les chemins étant dans un état pitoyable,  en 1870,  il débloqua des fonds et fit travailler les ouvriers sans emploi leur procurant ainsi un salaire.

En 1885, 10 ans après la construction de la voie ferrée Saint Quentin-Guise, il fit des crédits communaux pour construire la gare Noyales- Proix, ajoutant aussi une voie de dégagement. 

La même année il fit construire un pont sur l'Oise la ou la passerelle vétuste était d'un usage dangereux.

Jules Denis Fernand de Raveneau, Maire de 1892 à 1919, dans la lignée de son père, s'est battu pour la gestion de village. En 1895, après deux ans de palabre, il réussi a faire construire l'usine électrique des frères Decaux. En suivi l'éclairage public et la pose des compteurs en 1897.

Malheureusement avec la guerre, vint les jours sombres. Il resta dans son château malgré l'occupation en 1914. Il en fut chassé en 1917 quand la région fut déclarée zone de repli allemande après la perte de la ligne Hindenburg. Il fut hébergé dans le presbytère de l'église. Il a été ensuite rapatrié en France libre comme beaucoup de personnes.

L'avance de l'armée de Debeney, repoussant les allemands lui donna l'occasion de revenir.Malheureusement, le château fut détruit par un incendie, volontaire ou malveillant, nul ne le saura. Le Marquis fut donc hébergé chez le chef de gare, Monsieur Nollet. Il s'est ensuite retiré au château de la Boutouchére, a Saint Florent le Viel, en Anjou. Il est décédé le 25 juin 1930 a Nantes.